Konban wa

Konban wa
J'arrête la fic !

Gomen !

Raisons habituelles (temps, motiv, etc...) mais contrairement à d'autre, je le laisse parce que j'ai vraiment aimé ça.

Si ça vous intéresse qu'on reste en contact, laissez vos adresses msn, je les accepte sans problèmes.

Merci. Merci. Merci. Merci...




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S'il faut résumer ma fiction, je dirais qu'elle risque d'être plus orientée roman que fanfic (ça doit pas étonner les lectrice d'Ikiyia). Mes chapitres sont mis quand j'en ai le temps et la motivation (quand on finit ses devoirs à 2h30 du mat, ces deux dernierschent un peu...)


Houtoni sumimasen et merci beaucoup aux lectrices qui me laissent des commentaires et qui restent fidèlent malgle rythme de parution ><.









F
aisons de notre mieux pour aimer nos japonais adorés ^^

GAMBAREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!!!! *copyright Subaru !! *







J
'étais Ikiyio à l'origine, mes aventures fantastiques étaient totalement improbable

Pui
s Ikiyia nacquit, ses aventures avec Jin m'occupèrent plus d'un an mais une fin fut trouvée

Et
là je deviens Ma-chan (parce que ce-chan, ça passait pas) et je serais ikiyia et ikiyio dans une seule histoire ^^



▀ ╞════╦╦══╣ Hi mina, Ikiyia desu═══╦╦══

Apôtre Ikiyia, au service de son Seigneur le Grand Bakanishi.

A
utant dire un sérieux sans faille pour des fanfic qui risque de partir un peu en live.

E
t oui, je m'y remets, les cours de matières générales m'ont persuadées de ne pas abandonner l'écriture et c'est donc avec joie que je m'y remets !!





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chapitre 2





chapitre 6






Chapitre 10




°
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# Posté le mardi 20 janvier 2009 14:18

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 15:23

Intro et début du chapitre 1

 Intro et début du chapitre 1
Otaku.

D'après une définition tout ce qu'il y a de plus personnelle, on pourrait dire que ce nom désigne des personnes atteintes de frénésie pour tout objet dérivé de l'animation japonaise Une sorte de collectionneur, généralement complètement accro à son ordinateur et passant son temps libre partagé entre jeux vidéo et visionnage de ce que l'on appelle couramment « animés ».

Pour ma part, je ne me considère pas comme otaku. Ou du moins... pas complètement.

Je reconnais que j'ai l'aspect introverti. Que mon disque dur est plein à craquer d'un nombre incalculable de séries que je regarde au minimum une heure par jour. Que j'ai appris à dessiner avec mes héros favoris et que j'ai à présent quelques bases en japonais, autre qu'insultes ou autre grossièretés. Pour finir, les gens qui visitent ma chambre n'en gardent que deux mots : mangas, posters.

Que me manque-t-il au final ?

Et bien chez moi, pas d'étalage de figurines (ou juste un ou deux échantillons gratuits) et un désintérêt quasi étonnant pour les jeux vidéo. Par contre, il est vrai que la grande majorité de mes amis se nommaient hiruma478 ou .Mika1247.

On me dit timide et souvent à la masse. Je préfère me voir rêveuse et mystérieuse.
Maladroite ? Certes. Mais pas boullesque comme d'autres pourraient affirmer.

En bref, s'étendre sur mes qualités (autre que touchant au numérique) serait assez bref et futile.



Chapitre 1




C'est sur cette dernière phrase que s'était arrêté mon jus de cerveau (copyright prof de design de produit) alors que je me décrochais à grand peine de mon écran après quelques (dizaines d') heures à surfer sans interruption autre que besoins naturels.

Enfin détachée, mon c½ur put reprendre un rythme normal. Une question se forma dans mon esprit. Fainéantise ou timidité ? L'un ou l'autre me clouait à mon siège et m'empêchait de quitter mon antre douillet. Pourtant, rencontrer des personnes avec qui je parlais depuis des années, ça ne m'était pas donné tous les jours. Alors pourquoi hésiter ? Pourquoi cette appréhension me nouant le ventre ?

- Petit un, énumérais-je, je ne suis même pas sûre qu'elles viennent. Petit deux, je vais encore me perdre. Petit trois, si ça se trouve, ils n'auront même pas le dernier Eyeshield au magasin. Ça nous fait plein de raisons de rester au chaud, ne Fripon ?

Un énorme chat s'étira un peu plus sur ma couette, réagissant à l'utilisation de son nom.

- J'aurais bien aimé être un chat, continuais-je en observant l'animal qui réajustait sa tête sur un pli. Manger, dormir, manger, dormir, réclamer des caresses... aucune obligation... personne envers qui...

À ce moment-là, le chat se redressa brusquement et rongea frénétiquement ses poils. Je me souvins alors que cela faisait plusieurs heures que j'aurais dû l'amener chez le vétérinaire pour son traitement contre les puces. Je me levai et chassai la Bête de mon antre avant qu'Elle ne finisse par la contaminer. Aucune envie de me retrouver à me gratter au sang en pleine nuit par sa faute !

Debout par Sa faute, je soupirai et pris cette évènement comme un signe envoyé de plus haut pour me dire de me bouger un peu. En quelques secondes, je revins vers le clavier, écrivis un nouveau post-it pour le forum en priant que les admins ne me le suppriment pas avant que les filles ne l'ai lu. Puis je pris mon sac D-gray-Man (nécessaire pour être repérée aisément), griffonnai un post-it (réel celui-là) pour le chat que je fixai sur le haut de mon moniteur et me présentai devant mon miroir pou un rapide examen. Il aurait été préférable que je ne le fasse pas : j'avais les yeux de vampires que les addicts aux écrans attrapent et le bazar qui me servait de chevelure avait bien besoin d'un shampooing. Tant pis, il faudrait faire sans...

Je sortis de ma chambre, attrapant mon manteau au passage et traversai le couloir de l'appartement.

- Je sors maman, déclarais-je arrivée au niveau du salon.
- D'accord, d'accord.

Je n'étais même pas sûre qu'elle m'ait entendu, trop plongée dans une énième rediffusion du rêve de Diana...

Claquant la porte d'entré, j'eus une soudaine appréhension en pensant que c'est à ça que je devais ressembler une fois plongée dans mon monde numérique. Image un peu flippante, il faut bien l'avouer.

Comme à l'accoutumée, l'ascenseur était en passe et je dus descendre les 6 étages à pieds. Arrivée en bas, je m'aperçus qu'il ne me restait que quelques minutes pour avoir le bus que je désirais. Peu adepte de la course à pieds, je vis avec effroi qu'il me faudrait pourtant entraîner mon endurance : mon portable et mon portefeuille étaient restés sur le bureau de on ordinateur...

Après 45 minutes, 16 secondes et 08 centième compressée à l'avant du bus (quelle idée d'y aller un samedi après-midi aussi...), je pus enfin m'extirper de l'appareil et reprendre mon souffle. Puis je pris la rue principale du quartier « shopping » de la ville, surpeuplée en ce premier samedi des soldes (les soldes... comment avais-je pu oublier ? Mais quelle abrutie finie !). Je passai devant la Fnac, Jennyfer et Etam sans leur accorder un regard et avançai en scrutant les abords des rues parallèles, à la recherche de l'enseigne que l'on m'avait décrite sur mon forum.

Repérant enfin le magasin de chaussure que je cherchai, j'obliquai vers la droite, quittant avec soulagement le flot ininterrompu de touristes et de consommateurs en tout genre.

M'engageant dans la rue, je vis avec soulagement que celle-ci n'était que peu fréquenté. Un seul couple la traversait en jetant un coup d'½il discret au sex-shop (gloups), gloussa bêtement et me dépassa pour rejoindre la foule. Je me sentis soudainement une envie de faire demi-tour et de rentrer chez moi tiraillante. Pensant au fait que cette fuite signifierait qu'il faudrait que je me colle à la corvée du chat, je pris une ample respiration et regardait à nouveau la rue.

En dehors du sex-shop, il y avait une librairie spécialisée dans les BD, un café, un coiffeur et un petit restaurant. Une enseigne attira mon attention, le nom du magasin y étant inscrit étant retranscrit en japonais juste à côté. Bah voilà, je ne m'étais pas tellement perdue en fin de compte !

Je rejoignis en quelques pas l'entrée du magasin et me postais à l'extérieur. Le café voisin aurait été tout indiqué pour attendre les filles mais l'idée de les louper m'effrayait un peu et au moins, elles ne me louperaient pas. Bon j'allais attendre mais pas plus de deux heures ! Elles habitaient apparemment toutes les deux à 20minutes en métro, je ne trouvais donc pas ce temps d'attente exagéré. Je pensai à sortir mon carnet de croquis de mon sac (*on voit le traumatisme de l'auteur...*) histoire de dessiner les environs mais une flemme incroyable m'en empêcha. À la place, je partis à la découverte de la vitrine qui s'étalait devant moi.

Elle aurait été à la hauteur de n'importe quel designer d'espace. En effet, tenter de mettre un échantillon de tout ce qui pouvait être trouvé dans le magasin relevait apparemment de l'exploit tant le présentoir était chargé. La première chose sur laquelle mon regard put s'arrêter était un poster géant de Rei (Evangélion) tout de noir et de rouge. Juste au-dessous, un empilement carré de jeux vidéo japonais encadrait une bague nana, des colliers Bleach... OMGB (comme on dit sur mon forum) !

Pourquoi fallait-il que je ne découvre que maintenant cette caverne d'Ali Baba ? Soit, ce n'était pas vraiment à côté de ma maison (on ne peut pas trop en demander non plus !) mais pour cette mine d'or, j'étais bien prête à faire le trajet autant que possible.

Un des objet en vitrine attira mon regard. À l'opposé du poster, juste devant un carnet Death Note, elle... Elle était là !

L'ultime...

En édition très limitée....

Si rare en France...

Recouverte d'un léger film plastique pour protéger les incultes de son pouvoir illimité...

- L'amour... La carte Sakura... soufflais-je.
- Ai... Sakura no cardo...

# Posté le mardi 20 janvier 2009 17:21

Modifié le dimanche 22 mars 2009 17:25

chapitre 1.2 (et oui, je re de 2 semaines au vietnam, pardon)









La voix était proche. Très proche. Beaucoup trop proche. Et beaucoup trop masculine à mon goût. Je me suis tournée lentement. Et mon souffle s'est coupé en voyant un visage à 5cm de moi. Je crie ou pas ?

À la place, je reculais vivement et mes pieds s'emmêlèrent, me faisant perdre l'équilibre. Me rattrapant de justesse, je réussis à me remettre à peu près d'aplomb et détaillai mon assaillant. D'allure plutôt jeune, il avait des traits asiatiques très marqués : des cheveux noirs geai en pétard, des yeux sombres et une peau tirant vers le jaune. Il était vêtu d'une de ces vestes rappelant la figurine Michelin et d'un pantalon large. Ses yeux fixaient la carte sans ciller et sa bouche était toujours ouverte d'étonnement. Puis il y eut un clignement et il sembla redescendre sur Terre et se souvenir de mon existence. Il se retourna la bouche toujours ouverte et les yeux rempli d'inquiétude devant ma posture.

- Ah ! Sumimasen !
- Iie.

Il avait eut le réflexe de s'excuser en japonais. Il avait été surpris que j'y réponde. Et il n'était pas le seul. Je ne pensais pas que d'entendre du japonais me conditionnerai à y répondre dans cette même langue ! On se regarda un moment, interloqués. Il fut le premier à se remettre et m'adressa un sourire de ceux qui vous donnent envie de tirer sur les jolies joues.

- Nihon wa... commença-t-il.
- Stop ! Je ne parle pas japonais ! Désolée !

Je m'inclinai pour appuyer ma déclaration. Il dut la comprendre car il acquiesça. Toujours souriant, il sortit de sa poche de veste un portable digne de tout japonais (= customisé à mort) et composa un numéro.

- Moshimoshi ? E, Masu desu. Ano ne...

La suite de la conversation fut pour moi comme un flot trop rapide et ininterrompu de sons qui semblaient glisser dans mes oreilles sans que je ne puisse y attribuer un sens. Enfin, le garçon satisfait raccrocha retourna à son observation, son sourire semblant avoir été sculpté dans une pierre angélique.

J'étais comme une idiote à le regarder la bouche ouverte en me demandant si je devais ou pas lui dire quelque chose et quoi (juste histoire de faire résonner cette langue une nouvelle fois) quand je reçus les premières gouttes. La première s'écrasa sur mon nez sans que j'y prête attention. La deuxième s'écoula dans mes cheveux sans que la sente. Quand la troisième laissa une trace outremer sur la veste du japonais, je me rendis compte de la situation et levai les yeux. Le ciel s'était couvert à une vitesse que j'aurai jurée impossible et une méchante averse semblait imminente. L'étranger suivit mon regard et comprit la situation en même temps que moi.

- Uso ! s'exclama-t-il.

J'allais le dire ! Aucune des filles n'était en vue. D'ailleurs la rue était vide et il me semblait que la foule avait déserté l'allée principale. Mon voisin semblait hésiter lui aussi. Évidemment, aucun de nous deux n'avait de capuche ou de parapluie seulement, rentrer à l'intérieur du magasin passait en dernière position dans l'ordre de mes priorités. Et si elles passaient sans me voir Et i elles s'arrêtaient au début de la rue et ne voyant personne rentraient chez elles ? Rah mince, c'était a première fois que j'avais la chance de pouvoir les rencontrer, pourquoi fallait-il que ça tourne comme ça ?

Rapidement, les fines gouttes de départ se transformèrent en flaques sous nos pieds et sur nos vêtements et mes cheveux se mirent à dégouliner sur mes épaules. Le maigre rebord du toit ne nous offrait pas une grande couverture et un rhume pointait le bout de son nez rouge dégoulinant.

J'entendis la porte s'ouvrir derrière moi et la chaleur de mon voisin disparut pour laisser place au froid de l'eau de pluie. Je reniflais (ouaip, pas de mouchoirs dans mon sac trempé) et frissonnai. Je ne rentrerai pas !

Je scrutai la rue, en quête d'une ombre, d'une silhouette, d'un signe quelconque indiquant la venue de quelqu'un mais mon regard ne trouvait que le gris de la rue froide. La pluie ne faisait que redoubler en violence et mes sens furent rapidement assaillis par le martèlement des gouttes sur le béton, de l'odeur de l'humidité... et de la chaleur qui m'agrippa le poignet. Une violente secousse me décrocha du mur et me fit passer dans un monde de chaleur.

- Lâ...lâche-moi !

Le garçon avait perdu son sourire mais ne semblait pas vouloir accéder à ma demande. Un frisson frigorifié me parcouru, preuve que l'eau avait passée le stade de mon manteau. Les chaleurs ajoutées de la main du japonais et du magasin étaient en train de saper mes résolutions.

- Ha... Hanase !

La version japonaise n'eut pas plus de succès que la première et le garçon me regardait avec un sérieux qui ne lui semblait pas naturel.

- Excusez-moi, s'avança un vendeur, je peux vous aider ?
- Dites-lui de me lâcher, s'il-vous-plait, me plaignais-je en me raccrochant vers cette aide providentielle.

Le vendeur apparemment de la même origine que mon geôlier se tourna vers ce dernier. Contrairement à ce que j'espérai, il resta interdit et je m'attendais presque à voir sa bouche s'ouvrir. Le jeune japonais lança un regard dissuasif au vendeur et je m'aperçus à cette occasion qu'il était en fait bien plus grand que ce que je ne m'imaginais. Enfin... disons qu'il devait avoir 10 bons centimètres de plus que moi... Un japonais ayant connu une rapide croissance ? Toujours est-il que je n'étais pas plus libre qu'avant la venue du vendeur et vu que celui-ci ne semblait pas disposé à m'aider, je préférais laisser tomber.

- Je reste. Lâche-moi, s'il-te-plait.

Le japonais se tourna à nouveau vers moi et son sourire revint. Il desserra son étreinte et je ramenai vivement mon bras contre moi. Je n'avais pas le souvenir que quelqu'un de mon entourage m'est un jour tenu ainsi...

Regardant la porte, je vis que de toute manière, sortir à nouveau reviendrai pour Naruto à confier son porte-monnaie à Jiraya, autant dire suicidaire. Bien... Il me faudrait donc tenter ma chance à l'intérieur...

Mon regard se promena sur la vitrine en même temps que mon voisin quand on eut tous les deux un déclic et qu'on se tourna vers le vendeur en même temps.

- À propos de la Carte de Sakura...
- Sakura cardo no koto...

On s'interrompit en même temps et nos regards se croisèrent. Son sourire était tellement beau qu'il m'intimida plus qu'autre chose. Le vendeur nous regarda tour à tour sans savoir à qui s'adresser en premier. La galanterie l'emporta et c'est vers moi que ses premiers fusèrent.

- La carte de la vitrine ? Elle est en édition très limitée et nous n'avons que celle-là...

Il répéta sa phrase pour son interlocuteur japonais, l'air encore plus gêné. Il ne pouvait pas me laisser celle-La et en chercher une autre au Japon ? Non, il semblait aussi indécis que moi. Bon, mal barré tout ça. En soupirant, on sépara et on se dirigea vers les vitrines de l'intérieur du magasin. Chacune était une mine d'objet précieux pour tout collectionneur mais tout me ramenait à l'Objet de mes désirs. Relevant la tête, je vis le japonais convoitant la même chose en soupirant, une main posée sur la vitre dont il se désintéressait.

Nos efforts pour L'oublier furent vains et on finit par arriver au milieu du magasin où était ragées des pancartes de posters. On posa la main sur la première planche en même temps. Je retirais prestement la mienne malgré le sourire radieux du jeune homme. Il haussait les épaules et on regarda les deux premières images. Elles étaient tirées de la série la plus connue après Dragon Ball.

- Naruto, soufflais-je à voix basse.

Le garçon acquiesça sans se départir de son sourire et tourna la planche. Derrière, quatre nouvelles planches de la même série.

- Kakashi, Naruto, Sasuke, Sakura, Gondaime.

Facile. Les personnages principaux des premiers tomes. N'empêche que d'entendre les noms prononcés par un japonais... Ce dernier tourna une nouvelle fois et cette fois, son bras frôla le mien. J'eus du mal à m'empêcher de faire un bond sur le côté et de me mettre en position de combat, la réputation de la France était en jeu !
Une nouvelle série ! Toute aussi peu médiatisée que la précédente...

- Bleach, articulais-je, Ichigi, Rukia, Orihime, Renji, Kenpachi, Ishida, Chad.

J'espérai qu'il ne se moque pas de mon accent. Lui jetant un coup d'½il, je rencontrai son regard brillant et son visage me réchauffa d'un coup. Je me retournai rapidement pour éviter qu'il voie la gène qui m'envahissait. À cette occasion, mon regard tomba sur quelque chose. Avec effroi, je compris qu'il l'avait aussi vu. Non... J'avais pensé à tous les personnage mais pas à... ça ! Foutu ours en peluche !

- Kon...

Le garçon se pointa du doigt en souriant.

-Sakura no cardo.

Hein ? Hey ! Depuis quand ? Je ne l'avais pas pariée moi !

- Iie, répondis-je avec le peu de voix que j'avais, sore wa muri desu.

D'une main tremblante, je m'emparais de la pancarte et la fit tourner. Il récita les personnages suivant sans erreur et je lui rendis la pareille pendant 5 manches avant qu'il ne fasse sa première erreur. Confondre les jumeaux d'Host Club. HA !

Un duel enragé s'engagea en je retrouvai peu à peu de la voix, oubliant ce que j'attendais à l'origine. Le jeu se prolongea et nous nous amusions bien malgré l'absence de paroles à proprement parlé. Ses mimiques et son sourire d'ange me détendaient et me mettaient à l'aise malgré moi.

Quelques dizaines de minutes plus tard, une voix nous sortit de notre concentration alors que je bloquai sur un des personnages d'Air Gear.

- Masu !
chapitre 1.2 (et oui, je re de 2 semaines au vietnam, pardon)

# Posté le mardi 03 mars 2009 08:48

Modifié le dimanche 22 mars 2009 17:40

chap 2

quand je bosse encore à 1h du mat...

- Masu
- Ah, Kei-chan ! Pi-chan !

Et bah au moins maintenant, je connaissais son nom ! Masu. Nom ou surnom ? Nom de famille ou prénom ? Bonne question. Pourquoi n'a-t-on pas le même système pour nommer les gens ? Le leur est si compliqué, si formel avec ses « chan », « san », « sama », « hentei »... euh non, lui, il en fait pas partie... Bon de toute façon on s'en fichait parce que même si j'avais passé un bon moment avec ce gars, il y avait une bulle pointée en pourcentage pour que je le revoie un jour.

Cette révélation m'attrista quand même alors que je me tournais vers les nouveaux arrivants (ouaip parce que mes pensées durent moins d'un centième de seconde, le temps que Chuck Norris... *exit*). En les voyant saluer mon camarade, je crus que mon c½ur avait manqué un battement. Sur une échelle de beaux gosses, les deux qui venaient de nous rejoindre, c'était du lourd. Un brun ténébreux au regard sombre et un rouquin (bizarre pour un japonais non ?) aux yeux quasiment aussi bridés que ceux de Masu. Tous les deux habillés avec goût, franchement, ce n'était pas désagréable pour les yeux.

Question existentielle : les français naissent-ils tous moches ou bien les japonais naissent-ils tous bellâtres ? Un coup d'½il rapide au vendeur qui se tenait non loin du groupe, le portable à la main m'apprit que, ou ce dernier était métisse ou j'avais de la chance de tomber sur un trio comme ça.

Les garçons discutaient joyeusement et éblouie par ce trop plein de sourires signals, je sentis la fin de mon moment de détente et l'heure de faire ma sortie de façon discrète. Seulement les beaux gosses me bouchaient le passage menant à l'entrée du magasin. Je pouvais bien patienter un peu...

Petit coup d'½il à ma montre et la réalité qui vous retombe d'un coup dessus. GB tout-puissant, cela allait faire plus d'une heure et demi que j'étais rentré dans le magasin ! Ou plutôt qu'on m'y avait fait rentrer... Passons. Dans tous les cas, il restait peu de chance que qui que ce soit passe à cette heure-là. J'avais quitté mon ordinateur pour rien. Enfin pour rien...

« Arrête de les reluquer comme ça, ils vont finir par voir le filet de bave qui coule de ta bouche. », m'incita ma conscience.

Bon que me restait-il ? La pluie avait quasiment cessée bien que quelques gouttes persistent. Rentrer donc...
J'inspirai très fort et m'avançais quasiment en apnée. Rentrant le ventre et en mode « crabe/Kate Moss », je parvins à contourner les êtres d'une autre galaxie qui ne s'en rendirent apparemment pas compte. Revenue à la pièce principale, je refis un rapide tour et m'apprêtant à sortir, mon regard se posa sur la vitrine avec regret.... HEY ??

- GB Tout-Puissant ! La Carte !

J'étais trop horrifiée pour entendre que la conversation des garçons avait cessée et qu'ils se trouvaient dans mon dos à chercher ce qui avait put déclencher mon désarrois.

- Uso ! *pas vrai* s'exclama Masu.

Lui aussi semblait surpris. Je ravalais le désespoir qui menaçait de m'engloutir. S'il réagissait comme ça, c'est que ce n'était pas lui qui l'avait. De toute façon, comment aurait-il pu ? J'étais à ses côtés sans arrêt !

- Nani ? *quoi ?* demanda le « ténébreux ».
- Kore... sore... iie... * l'auteur place sont langage ultradéveloppé* bredouilla Masu.

L'irréalité de la scène semblait aussi dure à avaler pour lui. Le GB m'en soit témoin, c'était vraiment trop injuste ! On avait mis nos vies en jeu dans un duel ou la récompense s'était fait la malle ! Quelqu'un avait dû l'acheter pendant que l'on était trop concentrés à quelques mètres de là. Si cette personne avait un jour le malheur de croiser mon chemin, je ne me contenterai pas de la faire mariner dans une décharge de maquereau et de la livrer à mon monstre domestique après avoir invoqué mon bankai, non ! JE FERAIS PIRE QUE ÇA !

Alors que je cogitais durement au pire des traitements que je pouvais imaginer, une douce chaleur se posa sur mon épaule. Ah ! Masu !

- Ça va ? demanda-t-il l'air inquiet.

Révision de jugement : un japonais parlant sa langue, c'est mignon. Un japonais parlant français, c'est meurtrier.

- Oui...oui... ano, hai *euh, oui, l'auteur progresse au niveau profondeur de texte*.

Je m'inclinais rapidement pour le remercier et je vis à ce moment-là que les deux autres avait le sourire aux lèvres. Moqueur, certes. Mais ravageur quand même. Mon trajet avait beau avoir été inutile, j'avais au moins la chance d'avoir pu approcher des mecs aussi mignons vu les thons (ou les inaccessibles (ou les homosexuels (ou les déjà pris, etc...))) de mon école d'Art.

Masu reprit la parole et s'adressa à moi en très longue phrase dans laquelle je ne saisi qu'une bride de mots. Je pensais en comprendre le sens général mais pour mettre les choses au clair entre les beaux gosses et moi, je le fis répéter en anglais.

- What are you going to do ? parvins-je à déchiffrer.

Version raccourcie de ce que j'avais en effet compris... Je dus réfléchir à une réponse (bouche ouverte, les yeux dans le vide) pendant quelques instants. Réponse ! Traduction...

- Shiranai...*j'en sais rien*.

Mais qu'elle idiote ! Une véritable imbécile ! Digne du Baka Ultime... Je venais de leur dire que je ne comprenais pas leur langue et m'évertuais à les inviter à la parler. Une véritable abrutie... Bon au moins ils savaient que je n'avais aucune idée de quoi faire de ce samedi après-midi déjà bien entamé. Rentrer et espérer bosser malgré l'appel de l'écran ? Bof. Me poser dehors et dessiner tout ce qui me passe sous les yeux ? Ça devait être mouillé partout et mon derrière restait une des rares chose encore sèche donc non.

Pendant que je réfléchissais (et oui, mes neurones étaient drôlement sollicités cet après-midi ! ), Masu se tourna vers « ténébreux ».

- Ii desu ka ? * se n'est pas au personnage qu'il s'adresse donc pas de trad* demanda-t-il avec de grands yeux (bridés).
- Dōzō, lui répondit son interlocuteur en haussant les épaules. Kamawanai.
- Arigatō Pi-chan ! Ne, ne !

Il m'appela en me tirant la manche. Réservés ? Les japonais ?
- Oui ?
- Want to join us ? *six senses exit*

Mauvaise connexion des neurones.

- Moi ?

Soupir désespéré de “ténébreux”

- Baka janai, omae ? *t'es pas un peu crétine toi ?*

Mais Baka toi-même ! Mieux vallait que je feigne de ne pas avoir compris. Reconsidérant la question de Masu, je pris conscience que je les connaissais à peine ! Bon dans l'absolu, me faire coincer par ce genre de mec ça peu avoir du bon mais là, dans la vraie vie, j'avais un peu les chocottes.

- Où est-ce que vous allez ? demandais-je en anglais *ikiyia a abandonné...*
- On va rejoindre des amis qui sont dans un café du centre, me répondit « rouquin » dans la même langue. Ça te dit ?- ...

Bien sûr que ça me dit ! En même temps, j'aurais très bien pu tomber sur un pédophile en acceptant de rencontrer les filles du forum (* l'auteur spécifie qu'elle a déjà rencontré des blogueuses et que ça c'est bien passé !!). Et puis je vis Masu. Encore, les deux autres pouvaient être douteux (trop beaux pour être vrai). Mais Masu...(évaporation des derniers doutes)

- Hai ! répondis-je à « rouquin ».

Il pleuvait encore quand on sortit. Ténébreux sortit un parapluie de son sac à main et l'envoya à Masu qui l'ouvrit dans un même geste. Et moi ? Hésitante sur le péron de l'établissement, j'entendis un « clic » au-dessus de moi. Levant les yeux, je croisais rouquin qui tenait son parapluie à cheval entre lui et moi.

- On y va ? proposa-t-il en souriant.

Décidément, le français devrait être interdit aux japonais : c'était vraiment pas bon pour nos vieux jours...
chap 2

# Posté le mardi 10 mars 2009 19:59

Modifié le dimanche 22 mars 2009 17:46

chapitre 3

chapitre 3
commencé mais je vais continuer d'écrire un peu plus ^^

en attendant, je vous conseille La Symphonie des Siècles d'Elizabeth HAYDON

attention, série fantastique à potentiel addictif (FORTEMENT addictif) !!!!!!!!

Nouveau récit fantastique changeant des histoires de base








Chapitre 3 (indice de la future partition en live de l'auteur)

On reprit la petite rue où se trouvait le magasin pour aller rejoindre l'artère principale. Je ne savais pas précisément où se situait leur café mais s'il était réellement au niveau de la mairie, on en avait pour dix bonnes minutes de marche. Les garçons devaient être assez sportifs car rapidement, leurs pas se firent rapides et rythmés. J'avais l'impression qu'ils dansaient pour se déplacer et pourtant, ils allaient vraiment vite.
Arrivant à une première place où jaillissaient des fontaines (utile alors qu'il pleut), je perdis de vue Masu et « ténébreux ». Je compris alors que « rouquin classe » avait ralenti l'allure pour se caler sur la mienne. Je me redressai pour le remercier quand nos regards se croisèrent. Je me détournai immédiatement, les mots s'étant échappés de ma pensée. Une fois rentrée, je me ferais bien une cure intensive de beaux gosses pour arrêter de réagir aussi futilement en présence de l'un d'entre eux.

- O namae ? Eto... Ton nom, c'est... eto... quoi ?

Bon pas une cure de beaux gosses. Une cure de désintoxication à l'accent étranger. Et cette cure devenait limite vitale vu ma pauvre condition physique.

- Ma... Marina... et toi ?

- Ore ? *moi* demanda-t-il en se pointant du doigt.

En ayant oublié qu'il tenait le parapluie. Qui s'était tendu sous le poids des gouttes. Qui nous atterrirent dessus. Enfin, qui m'atterrirent dessus, les baleines manquant de m'éborgner au passage. Bon heureusement que j'étais pas à cheval sur mon (maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaagnifique) brushing et qu'il était beau gosse parce que sinon je... bon en fait je lui aurais rien fait mais passons.

- Gomenasai ! *désolé* s'excusa-t-il en cherchant un mouchoir dans sa poche. Daijobu desu ka ?*est-ce que ça va*

Dans la précipitation, il s'était remis à parler en japonais. Pas grave, je pouvais au moins lui accorder ça...

- Iie, daijobu, *c'est rien, je vais bien* répondis-je en souriant bêtement alors qu'une goutte me dégoulinait entre les yeux.

N'ayant pas trouvé ce qu'il cherchait, « rouquin trop craquant » approcha la main et vint recueillir l'eau qui me faisait loucher.

- Hōntoni gomen *vraiment désolé*, s'excusa-t-il à nouveau.

Comment lui en vouloir ? Ses doigts étaient chauds et doux sur ma peau. Très chaud. Vraiment très chaud. C'est là que je me souvins des boutons d'acné que j'avais percés hier *oui, l'auteur en a souffert loooongtemps*. Je me reculais vivement et la main du rouquin resta en l'air un moment. Bouger Marina. Bouger.

- Ikō ka *on y va* ? proposais-je.

Il acquiesça, l'air toujours désolé et replaça l'objet de son crime assez haut pour être sur de ne pas me blesser. Je me remis à ses côtés et avançais la première en direction de l'une des deux rues qui s'offraient à nous. Rouquin m'emboita le pas, la tête basse.
- Koyama Keiichiro, murmura-t-il.
- Hein ?
- Koyama Keiichiro, répéta-t-il un peu plus fort. Mon nom.
- Euh... Comment je peux retenir ça moi ?

Il me regarda sans comprendre.

- Plus court ? lui demandais-je avec espoir.
- Kei, répondit-il.
- Kei ? répétais-je.
- Kei, approuva-t-il d'un hochement de tête. Ma-chan ?

Et hop, rebaptisée à mon tour. Heureusement que dans sa bouche ça sonnait vraiment trop mignon.

- Yoroshiku, *enchantée* lui répondis-je en souriant.
- Yoroshiku, me sourit-il à son tour en s'inclinant.

Cette fois, le parapluie n'avait pas bougé de place. Ouf.

- Ne, dōshite omae... *dis, pourquoi tu* commença-t-il.
- En anglais s'il-te-plait, le coupais-je.
- Ok, répondit-il en souriant. Tu comprends quand on parle japonais non ?
- Un peu, lui concédais-je.
- Tu as des cours ?
« Oui avec mon ordinateur ».
- Pas vraiment, préférais-je répondre.
- Alors comment as-tu appris, questionna-t-il avec intérêt.
- En... en regardant des mangas, avouais-je.
- Lesquels ?

(yeux pétillants) Question à ne pas me poser !

Cinq minutes plus tard, nous avions fini par tomber d'accord sur le fait que L ne pouvait pas être mo** *l'auteur pense aux futurs lecteurs de Death Note*, qu'Hiruma avait dut être élevé par un détraqué du cerveau *Eyeshield 21* et que Lavi était plus cool que Kanda dans D-Gray-Man.

- Je suis quand même surpris, avoua Kei.
- De quoi ? Des nouveaux rollers d'Iki * Air Gear (...) * ? demandais-je, toujours aussi excitée par le sujet.
- Non, que vous ne soyez pas plus en retard sur des séries comme ça, corrigea le jeune homme.
- Ah ! Bah on est quand même le deuxième importateur de mangas au monde ! le renseignais-je. Et puis tu sais, la plupart des gens ne connaissent que Naruto et stéréotypent (allez sortir ça en anglais...).
- Mais il y a aussi des gens comme toi qui m'ont l'air incollables ! s'exclama-t-il en riant.

Le rouge me monta aux joues.

- Oh incollable je ne sais pas, mais bien renseignée, c'est sûr !

Incroyable, je pouvais remercier mon attention en anglais ! Grâce à cette langue, je pouvais aisément communiquer avec mon voisin et ma timidité avait totalement disparue. Je me surprenais à parler avec entrain et répondre aux sourires lumineux que Kei m'accordait à longueur de temps.

Je m'aperçus que les minutes m'avaient échappées au moment où Kei s'arrêta. Nous étions en plein milieu d'une immense place où se côtoyaient le Musée des Beaux-arts, l'hôtel de ville et une énorme fontaine aux chevaux déchainés. La foule n'avait cessé de réapparaitre depuis notre départ du magasin et une multitude de parapluies avait fleurie autour de nous. En face, une ligne de cafés s'étendait sur une distance qui dépassait l'espace même de la place. Où avaient bien pu aller les garçons ?

Je me retournais pour questionner Kei mais je vis celui-ci les yeux perdu dans les eaux courantes de la fontaine. Perdu dans une dimension autre que la mienne, je le trouvais tellement beau que je retins mon envie de l'en sortir pour connaître notre destination. Il sembla revenir à lui-même sans mon aide et me sourit.

- Kochi *par là*, m'indiqua-t-il en désignant l'un des cafés à notre droite.

Il avait surement dût réfléchir à ce qu'ils avaient pu décider avant ma venue. Je lui emboîtais rapidement le pas et esquivant deux couples de passants, on parvint sans encombre devant la porte de l'établissement.

# Posté le mardi 17 mars 2009 15:02

Modifié le dimanche 22 mars 2009 17:35